Les nic-nac
Le goût des Belges
© Sven Laurent
On connaît ses classiques ou on ne les connaît pas. Les nic-nac, tout le monde les connaît et ce, dès son plus jeune âge.
Bien avant que le chocolat n’ait franchi nos lèvres ou que le sûr des bonbons n’ait envahi nos papilles. L’inventeur des nic-nac avait-il des visées pédagogiques ou était-il le précurseur du scrabble ? Pour ce dernier point, il y aurait lieu de compter le nombre d’exemplaires de chaque des lettre dans un paquet. S’il y a 15 A et seulement un W, on est dans le bon mais à mon avis, on en est loin. Et puis, il y les chiffres. Ca complique drôlement l’histoire. Et il y a encore ceux au sucre rose, jaune, vert, blanc qui jouent dans une autre cour. Ce sont ceux des grands. Pas question d’en filer à un monstre hurlant dans son maxi-cosi sous peine de voir le sucre se détacher et s’engouffrer droit dans son larynx. Ca peut faire du vilain. J’ai des souvenirs de la porte de la classe que la maîtresse tardait à ouvrir le 6 décembre et de bancs d’école maternelle recouverts de nic-nac et autres friandises. Un bon conseil, pour l’âne du grand saint, le 5 au soir, n’oubliez jamais une carotte et quelques nic-nac au risque d’être déçu le matin. Pour le patron, chez nous, on prévoit toujours une Vieux Temps mais faites comme vous voulez, en tout cas, pour nous, ça marche.






















