Les mignonnettes Côte d’Or
Le goût des Belges
© Sven Laurent
La chose n’est plus belge mais qu’importe, les mignonnettes Côte d’Or avec le café font autant partie de notre culture que le JT de 19h30 ou les pistolets du dimanche matin. Cessons de nous voiler la face, nous sommes tous accros aux mignonnettes et principalement aux rouges, celles au lait.
Première situation : shopping avec madame et petite pause dans un établissement correct car elle a mal aux pieds. Deux cafés, s’il vous plaît. Réception de la chose. Ajouter le lait, le sucre dans le breuvage le cas échéant et sans tarder s’emparer du rectangle rouge. Surtout ne pas le laisser fondre contre la tasse chaude. L’ouvrir. Je pourrais dire délicatement mais il ne faut pas exagérer car la friandise est conçue pour se déballer d’un coup d’ongle, sans forcer. Boire une première gorgée de café, en général encore trop chaude, et mordre dans la mignonnette. En deux bouchées, malheureusement, l’affaire est entendue. Terminer son café et évoquer la possibilité d’écourter les achats et de rentrer à la maison.
Deuxième situation : chez soi. Nous avons à disposition un matériel de travail plus conséquent, composé dans la plupart des cas des mignonnettes au chocolat noir, au lait, noisettes et café. Plus de limitation dans le plaisir, toute la boîte peut y passer, quel bonheur !
Troisième situation : le petit plus au travail, quel que soit votre domaine, il y a toujours un collègue qui, un jour, apporte une boîte de mignonnettes pour son anniversaire.
En clair, les situations ne manquent pas et c’est comme ça depuis 1935, date de lancement du produit sur le marché belge. Et on viendra dire que les jeunes d’aujourd’hui, c’est plus ça !






















